Le fameux esclavage par dette éternelle…

Qui détient la dette de la France ?

Cette crise sanitaire, loin d’ébranler, les vieilles institutions les a renforcés. Certes leur légitimité est négative comme les taux d’intérêt de la banque centrale, mais plus le temps passe, plus nous nous enfonçons dans un marasme économique sans même pouvoir utiliser l’outil (monétaire) qui nous éviterait de nous noyer et nous permettrait de surnager, face à cette grande vague destructrice (phase de désindustrialisation finale, délocalisations, chômage de masse…).

Jean Fourastié (économiste – 40 ouvrages) il est le père de l’expression « les 30 glorieuses », il avait prédit que la croissance ne pouvait pas continuer indéfiniment à un rythme proche de 7%, ce qui aurait signifié un doublement de la richesse nationale par décennie.
Le rattrapage de l’après-guerre avait dopé l’économie, mais le dynamisme économique change en fonction du niveau de développement. Une fois l’équipement des ménages effectué, on entre dans une phase de renouvellement, qui se traduit naturellement par un ralentissement de la consommation.


INTRODUCTION – MES PUBLICATIONS

Se poser la question comment dans le nom d’une LOI en France se trouve le nom d’une banque ???!!!

Pour vous documenter

11/7/2020

18/12/2020


Pourquoi l’Etat Français s’est endetté, et pourquoi a-t-il choisi de relancer l’économie par la consommation ? L’Etat s’est endetté pour financer une croissance illusoire et assurer un fonctionnement Etatique.
La dette Française n’étant pas remboursable la ruine n’est qu’une question de temps.

C’est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite « loi Rothschild« , du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).

Les ploutocrates souhaitent désormais porter l’estocade finale sur les peuples européens.

C’est l’arme psychologique de la dette qui amène à la promotion des médiocres et des lâches au détriment du bien commun et de l’intérêt général. Depuis des années, toutes nos élites politiques, économiques et intellectuelles sont vérolées et dressées contre les intérêts des peuples.

Néanmoins, il est vrai que depuis plusieurs années, l’establishment transnational a redéfini d’une étrange manière le système politique dans lequel les nations européennes évoluent.

En vérité, nos élites depuis la fin des années soixante, nous ont imposé le modèle anglo-saxon multiculturel, qui est en réalité un retour au tribalisme (matriarcat), très éloigné du modèle paternaliste (patriarcal) des sociétés européennes avec leur culture gréco-romaine universaliste.

Et ce retour au tribalisme fait le jeu d’un certain type de minorité, habituée à « régner » dans ce genre de société très divisée. Et en réalité, c’est cette oligarchie financière tribale possédant une matrice vétérotestamentaire (cf. Occident et Islam Tome I de Youssef Hindi) qui cherche à imposer aux derniers peuples enracinés (les Européens), la destruction de leurs identités et de leurs cultures.

Les grands gagnants du chaos, comme souvent, seront davantage à rechercher du côté de financiers philanthropes de la City, de Wall Street œuvrant pour un monde nouveau. Faites vos recherches sur la BCE (emplacement, symbolisme etc)

​La BCE : Bastille du XXIème siècle

Car comme on l’a indiqué, Jacques Attali explique dans sa conférence sur la création de l’Euro et plus globalement sur les Traités européens, que ces carcans politiques sont là pour transformer nos sociétés en allant de crise en crise, jusqu’à la convulsion mortelle de nos nations.

Il est clair que logiquement, l’Euro de son côté, aurait déjà dû mourir en 2008, même un économiste diabolique, mais compétent comme Milton Friedman l’avait prédit.

Mais force est de constater que douze années après le drame des Subprimes, la monnaie unique européenne existe bel et bien toujours.

Les dissidents politiques, les voix du peuple, parlent depuis douze années de révolution, de changement politico-économique, mais tant que la monnaie unique, instrument de domination oligarchique est toujours présente, les peuples continentaux auront beau se débattre, le boulet au bout de leurs chaînes, les entraînera toujours vers le fond.

Actuellement c’est l’article 123 du TFUE (Traité de Lisbonne), reprenant lui-même l’article 104 du Traité de Maastricht et l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973, qui confère à la BCE (cœur de l’UE) la puissance financière donc politique dans cette ère où les marchés financiers sont « tout puissants ».

Ce fameux article qui interdit à la Banque (centrale) de faire crédit directement à l’État. Il nous faut donc l’abolir, car il nous contraint à emprunter de l’argent, fabriqué ex nihilo (à partir de rien) auprès des marchés financiers (banques privées).

Il faut détruire ce principe de mise en esclavage monétaire des nations par une mesure de retour à la souveraineté monétaire.

Nous devons tout d’abord, sortir de la tutelle de Francfort (BCE) puis Bruxelles (Commission).

Image for post

Mon article sur le sujet : « Scénario »… les nouveaux marchands du temple

D’une seule phrase découle l’absolue spoliation dont est victime 99% de la population : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France ».

argent (JAUBERT/SIPA)

Contraint d’emprunter aux banques privées

En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Depuis l’application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d’accroissement des inégalités.

Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l’exercent au bénéfice exclusif d’intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l’intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France…

Qui gouverne ? « La troïka » – Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne – resserrant toujours davantage son emprise jusqu’à l’étranglement des peuples. Et l’on pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices », que « nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens » et que, d’ailleurs, « les Français l’ont compris ».

Silence médiatique

Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais relayée par le silence complice des médias. Et c’est ainsi que s’imposent dans l’opinion les apparentes évidences biaisées qui prétendent l’austérité inéluctable, contre la justice et l’intelligence. Deux ans d’austérité en Grèce déjà, pour quel résultat ?

Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l’hallucinante évolution de la courbe de la dette publique.

La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros, déjà injustifiables ;
la dette à fin 2008 s’établit à 1 327 milliards d’euros !Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1 088 milliards d’euros
et nous avons payé 1 306 milliards d’euros d’intérêts
.
 

Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées — la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.

Ce second graphique ci-dessous, correspondant aux données des colonnes 4 et 5 du tableau 2, montre les variations annuelles de la dette 1980 à 2008 avec charge d’intérêts et sans charge d’intérêts. La dette constatée a augmenté de la somme des variations annuelles, soit 1088 milliards d’euros, alors que la somme de ces variations annuelles sans intérêts l’aurait réduite de 218 milliards d’euros.

Soit, au niveau national, une reprise du droit de création monétaire par la Banque de France (donc sans intérêts), avec un retour au franc ou, au minimum, l’émission d’une monnaie complémentaire sociétale telle que proposée ici : http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=EMS

Soit, au niveau de la zone euro, un droit d’émission monétaire  par la Banque Centrale Européenne (donc sans intérêts) au bénéfice des États. DONC FREXIT !

Maurice Allais – prix Nobel d’économie – propose :  » Toute création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul : Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les  » faux droits  » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire. «  et il ajoute  » Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents  » .

Nous précisons que cette création monétaire « ex nihilo » par les banques commerciales dont parle Maurice Allais représente 93% de la masse monétaire M3 en circulation dans la zone euro à ce jour, mais évidemment que le « ex nihilo » ne signifie pas « sans règles » ou « sans garanties » … en ce qui concerne les banques il s’agit bien d’une « monétisation » de créances ou d’actifs.

James Robertson va encore plus loin ( http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Robertson ), et propose de créer immédiatement toute la monnaie centrale en contrepartie de toute la monnaie déjà en circulation, en considérant que celle-ci a été empruntée par les banques à la Banque Centrale et en exigeant que les banques de second rang (commerciales) versent à la Banque Centrale les intérêts annuels en cours, aucune autre pratique financière n’étant modifiée (au moins au début…). Ces intérêts sont reversés à l’État, la Banque Centrale étant (ou devenant préalablement) l’une de ses institutions. En d’autres termes, le gain généré par la création de monnaie (seigneuriage) ne devrait plus revenir aux banques commerciales mais être attribué aux recettes publiques.


Et le 30/09/2009 l’AFP annonçait:

La dette publique de la France (État, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 61,1 milliards d’euros au deuxième trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent pour atteindre 1.428 milliards, soit « approximativement » 73,9% du PIB, a annoncé mercredi l’Insee. La dette brute des administrations publiques, calculée selon les critères de Maastricht, a ainsi augmenté de 3,5 points de PIB par rapport à la fin mars 2009, précise l’Institut national de la Statistique. Selon les prévisions du gouvernement, la dette publique devrait dépasser 83% du PIB à la fin de 2010 après 68% fin 2008, sous l’effet de l’envolée du déficit public gonflé par la crise économique qui frappe la France.

« Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts », résume Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros – au lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et l’extrême droite – qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu qu’elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne remettra donc jamais en cause son empire…

Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Apathie, Bourdin,  ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission d’informer.

Le retour du Glass-Steagall Act

Depuis 1999, le Glass-Steagall Act a été abrogé afin de mettre fin à la séparation des banques commerciales et des banques d ?investissement aux Etats-Unis.
Aussi connu sous le nom de Banking Act, celui-ci édité par Roosevelt en 1933 permettait de dissocier l’économie réelle et le monde financier afin de protéger au mieux l ?épargne des ménages en éloignant les risques d’effondrement des marchés. La fragilité du secteur financier après la crise de 1929 a amené les gouvernements à agir de manière à ce que les banques commerciales ne puissent pas être en relation avec les autres sociétés.
De ce fait, il permettait d ?éloigner les effets de contagion dans le secteur bancaire. Le Gramm-Leach-Bliley Act a permis de mettre fin au Banking Act, cette dérégulation de plus en plus importante a fait naitre la crise des subprimes en 2007.

Cependant, depuis les nombreuses crises bancaires qui nous poursuivent, il est peut être intéressant de réfléchir à un renouveau du système financier et revenir à une régulation du système. La spéculation des investisseurs a amené le système à s ?effondrer à plusieurs reprises, les crises de crédit de 1966 ou de 1970 ont toutes été résolu par la Réserve Fédérale qui est toujours revenue sur sa politique restrictive en cas de risque important pour l ?économie. Cependant, à long terme ce système ne peut pas être viable et celui-ci risque de s ?effondrer définitivement.

Il serait peut-être brutal voire impossible de revenir aux principes données par le Glass-Steagall Act. Néanmoins, de nombreux hommes politiques et financiers se penchent sur le fait de réadapter les concepts à notre système d ?aujourd ?hui.

Quatre sénateurs américains se sont lancés dans l ?aventure en proposant un projet de loi baptisé 21st Century Glass-Steagall Act of 2013. La sénatrice Elizabeth Warren, qui porte le sujet, s ?est exprimée en affirmant que le monde financier continue sans cesse de menacer la santé économique, c ?est dans ce sens qu ?il serait nécessaire de limiter les pouvoirs des banques d ?investissement. Ce projet consisterait alors à faire en sorte que le gouvernement fédéral n ?ait plus à renflouer sans arrêt les caisses de ces banques à haut risque. Le but est alors de protéger les caisses de l ?Etat ainsi que les familles américaines grâce à un système plus stable et beaucoup moins risqué. Les fondateurs de ce projet de loin visent une séparation de façon à ce que les institutions de Wall Street s ?engagent selon leurs souhaits dans des investissements risqués mais que les dépôts bancaires fédéraux soient protégés.

Ce renouveau du Banking Act pourrait dans ce cas être l ?issue de la crise financière. On pourrait imaginer un monde où le monde risqué est complètement distinct des banques traditionnelles.

Du côté français, les esprits commencent aussi à vouloir réformer le système, le Sénat et l ?Assemblée Nationale ont voté la loi de séparation et de régulation des activités bancaires. Celle-ci permet de limiter les activités spéculatives des activités nécessaires au financement de l’économie. De cette manière les activités de trading pourront être contrôlées de manière plus efficace. Cette loi vise également à améliorer la transparence des informations des banques tant au niveau interne avec les bénéfices et chiffres d ?affaires mais aussi externe en surveillant les activités à échelle étrangère. La régulation financière, après la période d’auto-régulation des années 90 et du début des années 2000, est de nouveau la pierre angulaire du système partout dans le monde !

Qui détient la dette de la France ?

Qui achète et possède la dette publique de la France ? Cette question, apparemment simple, est plus complexe qu’il n’y paraît. Et éminemment stratégique, alors que notre pays atteint un record d’endettement, à hauteur de 85 % de son produit intérieur brut (PIB), soit 1 646,1 milliards d’euros, en progression de 110 milliards d’euros depuis un an.

Comment est composée la dette publique ?

La dette publique est en fait triple : celle de l’Etat proprement dit, mais aussi celle des collectivités locales et celle des administrations publiques.

Sur les 1 646,1 milliards dus par la France, 1 286 le sont par l’Etat lui-même, selon l’Insee, soit l’essentiel. Les administrations locales (régions, départements, communes), sont endettées à hauteur de 156 milliards d’euros ; les administrations de sécurité sociale (assurance maladie, caisse nationale d’assurance vieillesse) pour 191 milliards d’euros. Enfin, les organismes divers d’administration centrale (établissements et agences dépendant de l’Etat) doivent 11,6 milliards d’euros.

Le déficit cumulé, conséquence de plus de trente années de budgets déficitaires, a été empruntée à divers acteurs financiers : Etats, entreprises, grandes banques… Ceux-ci achètent des produits, émis par la France et remboursables à plus ou moins long terme. La fameuse note « AAA » du pays permet de réaliser des emprunts à des taux réduits. De 1 % à 4 % en fonction de la durée de l’emprunt contracté, selon le dernier bulletin mensuel (en PDF) de l’Agence France Trésor (AFT), chargée d’émettre ces produits et de réaliser les emprunts pour l’Etat.

Qui achète des titres de dette publique en France ?

Les produits émis par l’Etat sont au nombre de trois, qu’on peut classer en deux catégories. D’abord les titres de long terme. Ce sont les obligations assimilables au trésor (OAT), les plus importants en volume, remboursables en sept à cinquante ans, qui peuvent être à taux fixe ou variable. Ensuite, ceux à court terme, de deux genres : les bons du Trésor à intérêt annuel (BTAN), d’une durée de deux ou cinq ans ; et les bons du Trésor à taux fixe et à intérêts précomptés (BTF), émis pour des périodes très courtes (de l’ordre de quatre à sept semaines).

La France emprunte environ un tiers de sa dette à ses propres banques et sociétés de crédit. Avec une particularité : le pays est plus endetté auprès des compagnies d’assurance (20 %), qui « achètent » des titres de dette française pour les placements d’assurance vie, qu’auprès de ses banques. Contrairement à la situation du reste de l’Europe, les établissements bancaires français possèdent moins de 14 % de la dette nationale.

Quelle part de dette est détenue par des étrangers ?

La dette française est détenue à plus de 65 % par des « non-résidents » français. Un chiffre en baisse : jusque fin 2010, il se situait plutôt autour de 70 %. Mais un chiffre qui n’a eu de cesse de grimper ces dernières années : en 1993, seuls 32 % de la dette française était détenus par des non-résidents.

La situation française en Europe est particulière : selon une étude publiée en avril par la fondation pour l’innovation politique (Fondapol), notre pays est en troisième position de l’Union européenne, derrière le Portugal (75 % de la dette détenue par des non-résidents) et la Grèce (71 %). En moyenne, 53 % de la dette des pays européens est détenue par des non-résidents. C’est une différence majeure avec un Etat comme le Japon, dont l’énorme endettement (plus de 200 % de son PIB) est essentiellement possédé par ses épargnants. Les Etats-Unis, quant à eux, ont un tiers de leur dette aux mains de non-résidents.

Le terme de « non-résidents » recoupe une série d’acteurs : fonds de pension, grandes banques, compagnies d’assurance, fonds souverains… Il est impossible de savoir précisément quel pays possède le plus : la loi interdit la divulgation de cette information, à part aux vendeurs eux-mêmes. Ce qui pose question : la provenance des possesseurs de dette revêt en effet un caractère de plus en plus crucial.

Quelles conséquences au fait que la dette soit détenue hors des frontières ?

Le fait que la dette nationale soit détenue par des acteurs étrangers est un atout autant qu’une faiblesse. Un atout, car c’est une preuve de l’attractivité du territoire national et de la confiance qu’il obtient auprès des marchés. Mais une faiblesse, car le pays est d’autant plus sensible aux questions de conjonctures que sa dette est placée sur des marchés internationaux. La Grèce ou le Portugal, qui avaient également une dette majoritairement située à l’étranger, en ont ainsi payé les conséquences.

La dette des pays de la zone euro est en grande partie possédée par des non-résidents d’autres pays de la zone. C’est ainsi que, en 2010, 52 % des dettes de la France et de l’Allemagne étaient détenus au sein de la zone euro, et donc libellés dans cette monnaie. Par ailleurs, 60 % de la dette des deux pays sont détenus en Europe au sens large (en incluant Norvège ou Suisse).

C’est une sécurité, dans la mesure où l’Europe est capable de politiques contracycliques. La France a ainsi racheté une partie de la dette grecque au terme de l’accord du 21 juillet. Mais c’est aussi un danger, puisqu’un pays de la zone qui ferait défaut (qui se montrerait incapable de s’acquitter du paiement de ce qu’il doit) fragiliserait toute la zone et la monnaie européennes.

Restent donc 40 % à 48 % de la dette française qui sont détenus hors de l’Europe, et donc sur des marchés internationaux. Cette part est la plus vulnérable aux aléas de la conjoncture et à l’affolement de la sphère financière.

SOURCE : Samuel Laurent

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